Jean de Vendôme, un roi pour la France.


Mes amis,

Que reste-t-il

À ce Dauphin si gentil ?

Orléans, Beaugency,

Notre-Dame de Cléry,

Vendôme, Vendôme !

Tel fut le petit royaume, du « roi de Bourges », Charles VII, en 1439. Après la libération d’Orléans par Jeanne d’Arc, et Louis Ier de Vendôme, le petit roi de Bourge devient roi de France est la base du renouveau français pour des siècles.
Orléans, Vendôme… Titres de gloire passé, qui pourrait avoir une résonnance dans un futur proche.
Jean d’Orléans, duc de Vendôme, héritier du trône de France.

Fils cadet [1]  du comte de Paris, « Henri VII »,  il est né le 19 mai 1965 en France ! Premier héritier de la couronne de France, né sur notre territoire depuis Robert d’Orléans, petit-fils de Louis-Philippe.[2].

Jean de Vendôme fait un parcourt universitaire brillant : Prince-Philosophe, Il obtient à la Sorbonne, une maîtrise de philosophie, portant sur la notion du Bien Commun. Prince-justicier, il obtient aussi une maîtrise de droit, dans les relations internationales. Enfin, prince nourricier il complète sa formation, à Los Angeles avec un master de MBA (maîtrise en administration des affaires). En suite,  Prince-soldat, il fait son service national, dans l’école de cavalerie, à Saumur, comme officier. Il travaille dans une banque quelques temps. En 2003, il crée l’association gens de France, http://www.gensdefrance.com/gdefrance1/,  pour « contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger. » Enfin, en 2007, il lance son entreprise pour la promotion  et la préservation du patrimoine culturel et artistique français en France et à l’étranger, notamment celui dû à la famille de France.

Il se définit comme « Prince chrétien et français ».


Il incarne à lui tout seul, toute la complexité de la France. Les différentes dynasties,  descendant de Clovis,  de Charlemagne, par les femmes,  et bien sûr d’Hugues Capet. Toutes les différentes  branches des Capétiens se retrouvent en lui. Les Valois, par Henri IV, petit-fils de la sœur de François Ier, Marguerite d’Angoulême, et  des Bourbons bien sûr, par Henri IV et Charles X par sa mère, descendante des Louise de Bourbon de Parme, petite-fille du dernier roi de France. Et enfin  par les Orléans, descendant direct de Louis-Philippe. Unissant, l’âme déchirée de la France, par le dernier roi des Français, la France catholique et royale et  la France révolutionnaire et régicide, toutes les sensibilités politiques peuvent se retrouver en lui.
Toutes les provinces françaises coulent dans ses veines.  Héritier d’Adelaïde d’Aquitaine,  de Berthe de Bourgogne,  de Constance d’Arles, d’Adèle de Savoie, d’Adèle de Champagne, de Marguerite de Provence, de Jeanne d’Evreux,  de Marie d’Anjou, de Jeanne d’Auvergne, de Jeanne de Bretagne, Louise de Lorraine. Son héritage provincial fédère les peuples français, niés par le jacobinisme républicain. La France est née du rassemblement de provinces autour de la Couronne de France. Et le prince Jean, tel ces prédécesseurs fait souvent le tour de France, dans les provinces, à la rencontre des élites locales et des peuples.

.Unité nationale, mais aussi ouverture sur l’Europe. Jean d’Orléans est russe, par Anne de Kiev, hollandais par Berthe d’Hollande, espagnol par Blanche de Castille, Isabelle d’Aragon,  Anne d’Autriche et Marie-Thérèse d’Autriche et donc aussi autrichien,Italien avec Marie de Médicis,  polonais par Marie Leszczyńska, italien par Marie-Amélie, allemand par Hélène de Mecklembourg-Schwerin et sa mère, Marie-Thérèse de Wurtemberg et brésilien par sa mère. Il est la France, il est l’Europe.

Le prince Jean ne personnifie pas seulement, la France, dans l’hexagone, mais aussi à l’étranger. Il est reçu comme un chef d’Etat, voir plus comme l’héritier de Saint-Louis, au Liban. Là où il va, il est l’ambassadeur naturel, de la France, sous la bénédiction du Quai d’Orsay. Durant ses années, il est allé en Pologne, au Québec, représentant la France, pour son 400 ème anniversaire, voyant les élites politiques, économiques et spirituel des pays. Statut tellement officiel, à l’étranger, que les ambassadeurs de Pologne et de Liban seront présents, lors de son mariage, le 2 mai à Senlis, avec l’austro-espagnol, Philomena de Tornos. y Steinhart.
Mois de Mai, mois de la Vierge Marie, mois où refleurissent les lys blanc. Senlis, 987 là où l’histoire de France a commencé. Le 1er juillet, Hugues Capet se fait élire roi des francs par son père. 1429, ville où passe Jeanne d’Arc avant de libérer Orléans. 1589, les ligueurs catholiques accueillent avec joie Henri IV.
Oui Senlis a marqué à chaque fois, le renouveau français, , le refleurissement des lys de France.
« Habituellement, pour un mariage, il est d’usage d’évoquer en quelques mots l’histoire des familles des jeunes époux.
Aujourd’hui, c’est une chose impossible. Comment pourrais-je « évoquer » l’histoire d’une famille qui, depuis plus de mille ans, est indissociable de l’histoire de la France ? Cette histoire est celle de tous les Français. Il n’y a qu’une seule histoire de France, car il n’y a qu’une seule France, avec sa tradition, sa diversité et sa modernité.
» Rachida Dati, maire du 7ème arrondissement de Paris lors du mariage du Prince Jean et de Philomena.
[1] son frère ainé, François n’est pas dynaste en raison d’une maladie l’handicapant.
[2] Son grand-père, Henri d’Orléans (1908-1999) est né en France, mais il n’était pas l’aîné de la famille d’Orléans.